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Comme je vous en avais déjà parlé il y a quelques temps, j’ai eu l’insigne honneur de participer à l’incroyable aventure de l’écriture d’un roman tout droit sorti de l’imagination fertile et fantastique d’un ami très proche, Jeremy Lheureux, probablement le nouveau Rowling.

J’ai le plaisir de vous annoncer que Gommi, le premier tome de la future trilogie Imris est officiellement disponible aux éditions Sokrys !


 Imris-Tome-1.jpg

 

La forêt de Brocéliande est connue pour les légendes épiques qu'elle abrite, mais cache pourtant très bien ses véritables protégés : les imris. À l'origine des histoires de fées, ces charmantes petites créatures connaissent les secrets du Bien et du Mal, et des origines de la vie.

Gommi, une jeune princesse imris, décide de quitter son village à la recherche de l’arbre mère, L’Hetfoiw, créé il y a bien longtemps  par cinq esprits afin d’emprisonner Quut, l’esprit de la mort.

Elle part à l’aventure en compagnie de son fidèle ami et monture, un jeune corbeau blanc prénommé Limyu ; ainsi que Kiic, imris et ami d’enfance, afin de sauver sa race qui est en déclin.

Mais les ombres, enfants de Quut et ennemis ancestraux des imris, rôdent un peu partout dans le monde des hommes et poursuivent Gommi... Celle-ci découvrira entre autres un village d'imris bien différent du sien, au rôle capital pour son destin. La destruction et l'horreur de la guerre feront partie de son épopée.

Les deux imris se rendent alors compte qu’ils sont entrés dans une histoire qui les dépasse complètement... Là où folklore et réalité cohabitent, ce voyage vous mènera dans un monde en péril où l'honneur et le courage sont deux mots d'ordre pour retrouver en la nature notre véritable origine.

 

Régulièrement mise à jour, la page Facebook d’Imris à liker d’urgence vous dira tout sur son actualité. Vous pouvez vous procurer le livre en cliquant sur ce lien ou bien le commander directement en mp via la page Facebook tenu par l'écrivain qui vous l'enverra lui-même ! (Vous pourrez peut-être même avoir une dédicace si vous êtes gentil et que vous le demandez de ma part). À visiter également le tout nouveau site de l’écrivain afin d’en savoir un peu plus sur lui et ses nombreux projets littéraires. Vous pouvez aussi retrouver Jeremy sur Twitter, histoire de ne rien louper !

Faisant son petit bonhomme de chemin, le roman étant publié par un petit, mais ambitieux éditeur, je vous encourage à faire le tour des librairies afin de les supplier de commander plusieurs exemplaires de Gommi !

D'avance, je vous souhaite bonne lecture (même si ça s'avère inutile tant il est évident que vous allez l'ado-dévo-rer ! ) !

Par Chris't
Vendredi 22 février 5 22 /02 /Fév 18:15
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J'écris beaucoup, de nouveau, depuis quelques temps. Je m'excuse bien platement que ce regain d'inspiration n'ait pas était utilisé afin d'en faire profiter ce blog. Sachez bien, chers lecteurs, que vous me manquez tout de même, que je pense souvent à vous, et que je me vois bien navrée de faire mon retour en de si tristes termes. S'il n'est pas des plus réjouissants, je ne souhaite pas moins que ce texte serve au meilleur. En vous promettant, cette fois-ci sans mentir, de revenir très vite dans de plus accueillantes conditions, je vous prie, lecteurs chéris, de prendre un moment de réflexion par la lecture de ce cri de désespoir.

En vous donnant rendez-vous pour de plus réjouissantes lectures, je vous dit à très très bientôt. Bonne méditation.

 

 

Je l’attendais. Vraiment. Telle une libération de masse de la putréfaction dans lequel ce « monde » est plongé. Je mets volontairement ce mot entre guillemet, car pour moi, un monde est un écosystème en état de fonctionnement où la vie est propice à se développer et à évoluer en harmonie.

Ce n’est plus le cas.

Les êtres en totale perdition qui composent l’humanité ont détruit les mécanismes de fonctionnement les plus basiques de la vie en partant de la destruction de la planète jusqu’à l’anéantissement total de ce qui fait l’essence même de l’Homme : ses sentiments. La perception de soi et des autres n’est plus que mensonges et illusions. Nul ne se voit plus tel qu’il est vraiment, et ne regarde plus l’autre comme un allié, un égal de soi, ou au moins un semblable, mais comme un ennemi potentiel, voire une proie à dévorer, comme tout le reste. Pourquoi ? Pour son bien. Bien, qu’est-ce qui l’est encore ? Qui peut se vanter d’être bon ? Pour lui-même, pour les autres, pour tous, où est le bonheur dans la peur ou le mépris  d’autrui ? Qu’y a-t-il de bon dans la haine persistante qui peu à peu s’insuffle sournoisement dans nos cœurs desséchés? Je me posais la question hier encore : où va le monde ?

Je ne me la pose plus, car il n’y a plus de monde. Le terme de « monde » suggèrerait un ensemble. Mis à part l’ensemble des cellules qui composent chaque être humain dans son individualité, l’illusoire masse des sept milliards de larves inutiles et monstrueuses vivant entassée sur elle-même n’a pas plus de valeur d’ensemble qu’une horde de zombis errant sans but dans toutes les directions en n’ayant pour destination que la mort de l’Humanité.

Je ne comprends même plus l’intérêt de mon instinct de survie à m’insuffler par ses dernières forces l’ultime douceur d’un espoir des plus vains. Je le sais, du plus profond de moi-même, et ce depuis que ma conscience m’a permis de comprendre les choses les plus complexes, que ma tendance à la sublimation d’un univers profondément hideux de nature me mènera à ma perte. Pire, j’appréhendais plus que ma mort elle-même cette lente agonie qui m’atteint. Celle, interminable, à voir s’effondrer mes murs de verres, réalisant que mon faux paradis, sous ses masques de beauté que j’avais élevé toute ma vie durant, cachait ses véritables traits infernaux, dessinant la profonde, l’effroyable nature humaine. J’ai cru un temps, trop long, que ce n’était pas la mienne. Je m’imaginais sauvée de la misérable condition de créature par les tendres étreintes du héros perdu : l’amour. Aujourd’hui je me dis que tels nos pauvres êtres, il était peut-être déjà mort en ce temps-là, m’enserrant dans ses bras glacés par la seule force de la rigidité cadavérique d’un souvenir mourant de son existence passée.

Rien ne peut plus me permettre de croire encore en l’existence du seul intérêt de la vie, et mes yeux vides n’ont plus que leur sens pour faire percevoir à mon enveloppe de matière les dernières fuites de mon âme face à la résurgence de l’ignominie humaine.

 

Si vous êtes encore tel que je l’étais, à ne pas vouloir accepter la vérité, si vous vous sentez encore la force d’y croire, je vous en supplie, croyez-y.


Par Chris't
Vendredi 22 février 5 22 /02 /Fév 17:12
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Deux jours dans la capitale, trois lieux magiques, envoutants, bizarroïdes, fantasmagoriques, abracadabrants, exceptionnels… Voici les Chroniques de Paris.

 

Pour commencer cette mini série de trois articles, chacun retraçant la visite de ces sites uniques en leur genre que j’ai eu la chance de découvrir durant mes petites vacances parisiennes début-juilletistes, je vous embarque pour la célèbre Japan Expo/Comic Con’ !

Et oui, ces deux évènements massifs glorifiants la culture geek et otaku se sont déroulés en un seul et même endroit, au même moment, ce qui tombe plutôt bien. Enfin, bien, façon de parler, car c’est surtout l’occasion de voir s’entasser une surpopulation étouffante de visiteurs dans un bien trop petit périmètre. Vous me direz, avec les 242 000 m² que compte le Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte, ça fait quand même 1,16m² par visiteur pour le total des 208 000 que nous étions tout au long des quatre jours qu’ont duré les festivités. Sauf que dans la réalité, c’est un doux rêve de liberté quand on se retrouve à avancer dans une foule compacte au rythme d’un escargot asthmatique le long des allées des exposants ravis de cette affluence record de geeks en manque de goodies hors de prix.

 

Ça va, ça va, j’arrête immédiatement de râler. Et de bon cœur même, parce qu’au final, cet évènement est juste… Monstrueusement cosmico-fabulo-magique ! Aaaah quel manque cruel d’adjectifs mon pauvre cerveau ramolli contient pour vous décrire ce palais des délices aux proportions gargantuesques, grouillant d’une folie communicative, de personnages hauts en couleurs, de trésors de rareté et de fans et autres passionnés venant d’horizons aussi divers que de contrées aussi lointaines que ma Côte d’Azur. Et encore, je ne suis qu’une petite joueuse quand on pense que certains venaient de bien plus loin, dépassant largement les limites des frontières de la Gaule.

En digne ultra hardcore que je suis, j’ai débarqué le vendredi matin à la première heure après m’être levée à trois heures du mat dans mon petit F1 Porte de Montreuil afin de revêtir mon précieux stuff steampunk, prendre le premier métro et arriver en première ligne face aux immenses portes du premier hangar du Parc des Expo.

 

Steam

 

En compagnie des spécimens des plus fervents lèves-tôt, de Monsieur Chris’t qui fait encore la gueule de l’avoir réveillé à une heure pareille et de mon brave ‘Youte, pote ch’ti que je rencontre enfin pour l’occasion, j’ai attendu, attendu, et tu n’es jamais venus… Pardon, et enfin les portes du paradis se sont ouvertes. Bon, disons, les premières portes. Oui, car c’est toute une organisation de timing, de portes qui s’ouvrent, de files d’attentes marquées au sol par d’immenses lignes rouges, jaunes, vertes et j’en passe, de petits gnomes du staff s’agitant çà et là, nous faisant marcher au pas avec interdiction formelle de les dépasser, nous empêchant ainsi, fans atteints de rage impatiente, de créer la panique en courant dans tous les sens, espérant être le premier à entrer. Vu le monde, je salue aujourd’hui encore cette idée brillante. Quelques heures passent, 9 heures sonne, et après un peu de retard (moins que la veille apparemment, j’ai bien choisi mon jour, joie !), les gnomes nous font traverser les derniers mètres le long des barrières de sécurité jusqu’à atteindre enfin l’entrée divine. Cette fois, c’est parti pour la course. Un petit bip sur le billet et… PAF ! Le choc.

Non, je ne me suis pas vautrée sur qui que ce soit, j’ai juste était clouée au sol par l’immensité improbable et la féérie des lieux. Je ne trouve toujours pas le moindre mot capable de vous faire ne serait-ce qu’imaginer la beauté de ce temple de la jouissance pour tout bon geek qui se respecte, mais je peux vous dire que rien que de m’y trouver, là, pantoise devant ce spectacle ahurissant, j’ai joui. DE BONHEUR DE BONHEUR ! Les rencontres masculines viendront après… Haheuuuum !

 

Donc, guidée par la seule fonction motrice automatique de mes jambes, je marche rapidement vers là où une partie de mon cerveau encore viable se souvient de la nécessité de prendre la direction au plus vite. Oui, je le DOIS, et rapidement, car en une seule journée, mon planning initialement prévu est plus que chargé. Je sais déjà qu’il sera impossible à tenir, plusieurs grands évènements se déroulants au même moment (tristesse), mais je retrouve très vite le sourire en voyant défiler sous mon regard ébahi le plus grand étalage de stands geekissimes qu’il m’ait jamais été donné de voir. Mes yeux s’agrandissent un peu plus à chaque pas, avançant dans la grande allée de la partie Comic Con’. Et vous savez le plus beau ? Ce n’est qu’une petite partie de la fête. À peine consciente de l’étendue de ce vaste monde merveilleux, j’arrive au point dédicace, patientant sagement que mon tour arrive. Oups, le tirage au sort pour Marcus n’est qu’à 10 heures. Je quitte la file en grommelant, vagabonde dans les allées, m’extasie à chaque recoin, pose devant la Porte des Étoiles, flâne sous l’étal d’un tanneur-armurier, dévisage les premiers cosplayeurs arrivés (et, au passage, me plaint légèrement moins de mon propre attirail qui m’empêche de respirer face à leurs multiples couches de tissus et autres ornements).

 

 

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Une heure passe, retour à faire la queue pour, peut-être (et oui, ce n’est même pas certain !) acquérir les sésames. Attente interminable, chance mince, je tremble et tire un petit papier de la boite des tirages au sort. Victoire ! Je reverrais mon Marcus, rendez-vous à 13 heures. Double victoire, dans la file du ‘‘premier arrivé premier servi’’, Monsieur Chris’t a déniché l’autre petit papier magique. L’autre, c’est pour Kevin Eastman, créateur des Tortues Ninja qu’un certain Sparadrap, privé de Japan Expo, aurait rêvé de rencontrer. Qu’à cela ne tienne, je lui obtiendrais sa dédicace. On est fan ou on ne l’est pas. Avec mes ersatz de tickets d’or en poche, je reprends ma liberté et rattrape le temps perdu pour mon exploration. J’ai à peine le temps de faire le tour du reste de la Comic’ Con qu’il me faut déjà retourner poireauter, encore. Mais c’est pour la bonne cause. L’américain a du retard, mais le bonheur de mon prêtre chéri n’a pas de prix. Mon tour arrive, une franche poignée de main, un sourire, et trois mots baragouinés en anglais après, je tends mon téléphone au monsieur où sont notés les destinataires (ayant vite oublié l’idée de lui épeler quoi que ce soit, quand on a tout le temps d’y réfléchir dans la queue, on se rend compte à quel point c’est mission impossible, ou tout du moins improbable, dans une autre langue). Les trois prénoms de la petite famille sont dessinés sur le papier. Au revoir monsieur, et merci, vous ferez un heureux aujourd’hui. Une rapide photo de l’auteur avec la dédicace en main, et un post sur Facebook plus tard, j’ai droit à un « je t’aime » de remerciement. Joie. Ultime.

 

Fière, ravie, hurlante et sautillante de jubilation, je repars en quête de découvertes, et de nourriture… Midi approche, ça va se fighter pour les sushis ! Après ce qui m’a semblé des kilomètres parcourus, une séance de mitraillage avec les rois du steampunk français, et quelques longues minutes plus tard, j’atteins enfin la partie Japan Expo. Encore plus folle et déjantée que le côté Comic Con’, je la traverse trop vite, le cœur déchiré, mais le ventre pressant. Miracle, quasiment personne devant le Sushi Shop, juste à temps avant le rush. Quinze euros et dix-huit makis plus tard, c’est la panse bien remplie que je regarde les badauds s’empilant le long de la file interminable avec un sourire narquois.

Back to Comic Con’ au premier rang pour ce cher Marcus. Nos retrouvailles en fanfare se font à coup de compliments sur ma tenue, de nouvelles du front, on papote, on papote, on en vient notre incontournable free hug et photo, qui, décidément, n’est pas montrable. Concernant mes rencontres avec mon Marcus, une malédiction semble s’être abattue sur ma pauvre trogne : quelle que soit la photo que je prends avec lui, celle-ci me vaut une tête affreuse. Ce n’est pas comme si ce n’était pas une habitude, mais là, c’est d’autant plus flagrant… Il suffit que je me retrouve dans ses bras, à sourire de béatitude devant l’objectif, pour me retrouver inévitablement avec une gueule abominablement moche à coup sûr. Malédiction qui s’est abattue dès notre première rencontre, et qui, malheureusement, ne me permet pas d’en exposer le contenu sur cette page. Mais bon, j’ai revu mon dieu vivant, c’est finalement tout ce qui compte.

 

Le quittant à contre cœur, ce dernier se déchire d’autant plus en me souvenant que j’ai loupé le grand final de Noob. Légèrement consolée par des rumeurs maudissant la bande son exécrable d’un montage pressé par la dead line, j’oublie en me laissant enfin porter par la liberté de vadrouiller où bon me semble dans cette jungle dont je n’ai encore, finalement, rien vu. Sans plus tarder, je traine de force mes deux zigotos au stand Pix’N Love, chassant le bellâtre en la personne de Julien Chièze, ex journaliste de la presse écrite spécialisée dans le jeu vidéo, actuellement illustre célesto-ménestrel opérant sur GameBlog sous le pseudonyme de JulienC, habitué du plateau de l’émission Le Débat de Marcus et, accessoirement, l’un de mes fantasmes. Pressée par mes camarades scandaleusement inhumains, je n’ai que quelques secondes pour le contempler, l’aborder, le vénérer, lui voler un bisou et immortaliser magnifiquement cet instant dérobé, définitivement trop bref.

 

 

IMAG0272-1.jpg

 

 

La journée continue dans un parcours du combattant, essayant tant bien que mal de me mouvoir entre les milliers d’autres tarés, tout aussi pressés que moi d’en voir le plus possible, en passant par le jeu du « Trouve Julien Tellouck »  qui consiste à dénicher le très populaire et ultra sollicité présentateur vedette de Game One, LA chaine des geeks que 80% de la population de la Japan Expo regarde toute la journée. Sans parler du fait qu’à la base, le monsieur est là pour BOSSER, comprenez qu’il passe ses journées à courir non-stop aux quatre coins de l’expo pour faire son émission journalière, poursuivi par une horde de fans en délire. Autant dire un exploit que j’ai finalement relevé et que cet adorable fou m’a le plus gentiment du monde accordé entre deux courses effrénées.

 

 

Moi Et Julien

 

Exclu ! Chris’t interviewée par Julien Tellouck pour le JT de Game One ! … Ou pas.

 

 

 

Retour à l’exploration, rapide test de la 3DS XL que je convoite plus que jamais, allée et venu de part et d’autre, pause méritée sur le rebord de la piaule à Mario, le rêve éveillé se poursuit…

 

 

Une Pause Chez Mario

 

 

Le soir arrive, déjà. Impossible, et pourtant, après un dernier regard en arrière, je file dans le Tardis, et quitte la Japan Expo, la tête encore dans les étoiles.

 

 

Call-Me-River.jpg

 

 

En bref, j’ai littéralement A.D.O.R.É. Je ne pouvais pas faire un pas sans tomber en admiration devant les merveilles qu’offrait cette manifestation totalement démesurée, tant en mètres carrés qu’en originalité, et surtout, qu’en émotion. Aujourd’hui, regarder le festival de vidéos qui pullulent sur la toile, et se dire « J’y étais » est pour moi à la fois une fière satisfaction et une tragique nostalgie que je panse avec mon seul et mince espoir d’y retourner l’année prochaine.


Par Chris't
Mardi 17 juillet 2 17 /07 /Juil 14:46
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Je comprends pourquoi, en été, les vacances sont prisées et le temps semble tourner au ralenti, particulièrement sur les blogs. Le poids de la chaleur couplé à la fatigue que cette dernière nous assène empêche tout cerveau humain normalement ou anormalement constitué de réfléchir. Alors, puisque je ne parviens toujours pas à mettre des mots sur cette indescriptible Japan Expo (je sais, ça va bientôt faire une semaine, j’y viendrais dans mon prochain article, promis !), parlons plutôt de ma toute dernière découverte de la toile. Et quelle découverte !

YouTube est un monde étrange sur lequel il y a tant à dire. On y trouve autant les preuves de l’affligeante débilité humaine que la clairvoyance comique des plus brillants podcasteurs de notre génération. ‘‘Encore un ?’’ Vous allez me dire. Oui, mais quand on flaire la nouvelle pépite, on en fait profiter tout le monde ! Et puis, un peu de fraicheur dans ce petit monde vieillissant du podcast francophone, ça fait du bien en cette saison !

 

Salut-Les-Geeks.jpg

 

Laissons tranquillement larver à la plage nos cyberloleurs habituels, place à la chair fraiche ! Place aux geeks ! La relève, c’est Mathieu Sommet qui s’y colle. Si j’en parle, c’est parce que le petit est doué. S’il est doué ? C’est parce que j’ai ri à toutes ses 39 vidéos que j’ai enchainé en quelques heures non-stop pas plus tard qu’hier soir, en le découvrant par le bienfaiteur et sacré hasard. Et, en général, toute hardcore que je suis, pour que je me tape ce genre de marathon aussi naturellement qu’inopinément, c’est qu’on a du lourd les enfants !


Mathieu-Sommet.jpg

 

Mais wtf, de quoi, et de qui je parle bordel ! Présentations : Salut Les Geeks, ou SLG, c’est une première vidéo postée il y a un an environ. Le concept ? Un jeune freluquet mal coiffé et schizophrène sketche chaque semaine sur les pires vidéos buzzantes du net, en compagnie de ses autres « lui », le geek légèrement attardé, le hippie totalement fonsdé, le professeur je-sais-tout à la fameuse science infuse et, comme vous le devinerez, mon préféré, le patron pervers à la langue bien pendue, et pas que la langue d’ailleurs.


 

Les Personnalités De Mathieu Sommet

 

Promis à un avenir aussi prometteur que Norman, Cyprien et autre La ferme Jérôme, voire même mieux, c’est tout ce qu’on lui souhaite, et c’est bien ce qu’on va tous lui apporter, lecteurs chéris, car je sais que vous serez bien sages et qu’après avoir regardé sa dernière vidéo mise en ligne, et toutes les autres à la seconde où vous en deviendrez accro, vous allez tous l’adopter, et surtout, faire tourner !

 

 

 

 

 

Par Chris't
Jeudi 12 juillet 4 12 /07 /Juil 13:38
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