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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 18:17

J’écris ceci pour que le monde soit meilleur. J'écris parce que depuis quelques temps déjà, j’ai éveillée ma conscience sur des questions de genre, d'égalité, de respect. J’aurais voulu écrire ceci en d’autres circonstances beaucoup plus joyeusement pédagogiques, mais j'écris en ce jour parce que certains de mes plus proches amis se sont permis de me juger et même de m'insulter au sujet de mon apparence. Des gens que j'estimais et que je croyais bien plus intelligents, matures et surtout respectueux.

 

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J'écris pour que les mentalités changent, profondément. Depuis quelques temps, j'ai appris à comprendre le féminisme, à découvrir sa véritable nature et toute son étendue militante et éducative. J’ai compris à quel point le féminisme était NECESSAIRE à notre société. J’ai appris tant de choses que je me dois de vous les partager.

 

De nombreux articles du site MadmoiZelle.com relaient la parole féministe et la démocratise pour le bien de tous.

Ceci est une (trop) petite liste non exhaustive de quelques articles amenant à l’introduction du féminisme.

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15 mauvaises raisons de ne pas être féministe

Je veux comprendre… le slut-shaming

Je veux comprendre… la culture du viol

Messieurs, l’égalité hommes-femmes ne se fera pas sans vous

Déclic féministe : les madmoiZelles racontent 

 

Je vous invite à prendre le temps de faire une chose essentielle : les lire. Vraiment, lisez-les, lisez-les parce que vous ne perdrez pas votre temps. Lisez-les parce que vous ferez quelque chose de bien dans votre journée. Lisez-les pour en être grandi. Lisez-les et apprenez. Lorsque se sera fait, je vous conseille fortement de farfouiller sur le site pour approfondir encore un peu plus le sujet et peut-être, qui sait, vous lier à cette noble cause.

 

 

Pour mes amis, je me fiche que vous vous expliquiez ou vous excusiez, vous le feriez mal. Ne le faites pas, pas avant d’avoir lu ces articles, pas avant d’avoir compris ce que vous avez fait, les idées que vos paroles véhiculent, le mal absurde que vous m’avez fait et que vous pourriez faire à d’autres si vous ne réalisez pas votre erreur. Lisez bien attentivement, réfléchissez, et peut-être que je vous écouterais.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 15:13

Voilà un peu plus d’un an qu’une nouvelle ‘‘passion’’, si je puis l’appeler ainsi, s’est peu à peu immiscée dans mon petit cœur affamé de nouveautés créatrices. Comme d’habitude, j’ai compris que le fait de passer MA VIE ENTIÈRE sur internet ne m’empêchait pas d’être à la masse sur certains « acteurs majeurs » de la toile, dont YouTube. Comme tout le monde, il m’arrivait d’y visionner une vidéo chopée çà et là, mais jamais je ne m’étais vraiment intéressée en particulier à une chaine dont je ne connaissais d'ailleurs même pas le concept à l’époque.

Aujourd’hui, je me ris de moi-même face au nombre exponentiel de mes abonnements, à mes clics frénétiques sur refresh à l'heure d'approche de la sortie d'une vidéo et à ces CENTAINES D’HEURES passées à rattraper mon terrible retard. En quelques mois, je suis devenue totalement cocaïnomane de la génération des libres penseurs, créateurs et autres humoristes du web. Je m’en viens donc vous faire découvrir une partie de ce petit monde merveilleux du YouTube français, les meilleurs des meilleurs triés sur le volet de ma liste personnelle et non exhaustive.

  

Mais d’abord, petit rappel vite fait : c’est quoi un youtuber ?

Et bien c’est quelqu’un qui créer et poste des vidéos sur la plateforme de partage YouTube. C’est vous, c’est moi, ça peut être n’importe qui, mais seuls les plus talentueux deviennent de véritables personnalités adorées par leurs abonnés, à savoir toute personne suivant l’actualité de leur chaine grâce au divin petit bouton rouge. Oui je dis divin car plus il y a de monde qui s’abonne, plus le youtuber est content. Cela signifie que son travail est apprécié, ça augmente les interactions des internautes entre eux et lui-même, et s’il a de la chance, il peut même finir par se faire un peu de thune, voire même carrément gagner sa vie comme ça. Et ouais ma gueule !

 

Voici venu le temps des rires et des chants de vous présenter la crwème de la crwème de ces talents qui se sont, pour beaucoup, fait tout seul à partir de rien.

 

 

Mathieu Sommet

 

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Évidemment, je ne pouvais commencer cette liste que par lui dont j'avais déjà fait les louanges dans un précédent article. Il est mon amour absolu un incontournable du youtube français. Jeune stéphanois de 24 ans qui comme bon nombre de ses camarades a commencé grosso-modo en se filmant dans sa chambre. Aujourd’hui, son émission Salut Les Geeks, une analyse satirique des pires vidéos de la toile est suivie par plus de 800 000 abonnés toujours fidèles, fébriles et impatients à l’attente de la sortie de sa prochaine vidéo, récemment passée d’hebdomadaire à bimensuelle, le vilain. De plus en plus engagé et toujours aussi drôle, Mathieu privilégie aujourd’hui la qualité à la quantité, mais contrebalance la diminution du nombre de vidéos postées avec une durée moyenne par épisode plus que doublée, donc que du bon en somme, mais bon, hein, ça fait chier d’attendre deux semaines, déjà qu’une semaine c’était long alors fuck…

 


Mr Antoine Daniel

 

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Il le dit lui-même, il est le boss final des internets. Et face à ses presqu’un million cinq cent mille abonnés à l’heure actuelle, on le croit sur parole. Il est le plus dingue, le plus trash, le plus cool, le plus perché des youtubers français dans What The Cut, émission tirée d’un concept créé par un certain Ray Wiliam Johnson, le même qui a inspiré Mathieu pour Salut Les Geeks.

En plus d’être mon deuxième fantasme absolu LE mec qui se lâche le plus dans des délires dignes des vidéos whatthefuckesques dont il se moque, il est probablement l’un des youtubers les plus influents de l’hexagone. Avec son langage fleuri, ses mimiques grotesques, ses montages à la fois simples et totalement barrés et ses piques qui font mouche, Antoine Daniel est autant apprécié pour sa liberté de ton que pour sa communication régulière avec son public dans Le 29 avec Antine Daniel où il répond régulièrement (tous les 29 du mois, cqfd) aux questions qu’on lui pose sur les réseaux sociaux. Comme son collègue de Salut Les Geeks, il tient une place prépondérante dans le cœur des gens de par son humilité à laquelle il tient tout autant qu’à la liberté de sa créativite (non, ceci n’est pas le nom qu’il a donné à son pénis).

 


Le Fossoyeur de Films


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François Theurel de son vrai nom, le fossoyeur de films est, comme son nom l’indique, un fossoyeur ayant pour principal sujet d'intérêt le cinéma. Quand on sait à quel point j’exècre d'une haine sans nom les ‘‘‘‘‘‘‘critiques’’’’’’’’ de films et tout ce qui s’en rapproche, on pourrait s’étonner de l’amour que je porte à ce gentil homme osant porter un jugement sur mon si précieux et adoré septième art. Et bien que nenni car le bougre est le seul qui ait jamais su aussi bien faire l’analyse parfaitement résumée et objective des quelques œuvres qu’il a traité depuis la création de sa chaine il y a un peu plus d’un an. En plus d’être agréable à regarder, le monsieur connait son sujet, il a le sens de la bonne phrase et saura ravir tous les amateurs de salles obscures qui ne seraient pas encore au fait de ses talents.

 

 

Loki Jackal

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Ah Loki… Loki Loki Loki, plus connu sous le pseudonyme Dr Loki pour son émission presqu'éponyme Les réponses du Dr Loki où il traite ni plus ni moins que de la sexualité des personnages de fictions. Oui oui, vous m’avez bien lue. D’ailleurs, quand j’ai dit plus haut que le plus barré de YouTube était probablement Antoine Daniel, oubliez ce que j’ai dit, Y A PAS PLUS FOU QUE LE DOCTEUR LOKI. C’est impossible, c’est comme ça. C’est un peu pour cette raison qu’il est mon chouchou spécial (en plus d’être tellement abordable qu’il répond à la plupart de ses fans dont moi, oui oui, carrément, c’est la jouissance je sais), et c’est avec régal qu’on se délecte de cette personnalité hors du commun lors de ses explications pseudo-scientifiques sur la vie sexuelle et mode de reproduction de Superman, de la petite sirène ou encore de Docteur Who. Si vous avez toujours voulu savoir comment Hagrid a bien pu voir le jour ou de quelle façon la schtroumphette se fait schtroumpher la schtrouph, le Dr Loki connait la réponse sur le bout des doigts.

 


LanguedePub / Minute Papillon

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Kriss, ce saligaud que j’aurais pu mettre en troisième (même si je ne les site pas vraiment dans un ordre de préférence,  enfin si un peu,  enfin pas vraiment  mais fuck à la fin) fait des émules principalement pour ses Minute Papillon, sorte de satire philosophico-humoristique sur de grands sujets divers et variés. Décrire Minute Papillon, c’est un peu comme essayer de raconter une soirée bizarre qu’on aurait vécu la veille tout en étant encore totalement bourré (de la veille, justement) : on sait pas trop comment s’y prendre et ça n’a ni queue ni tête. Alors pour faire simple, je n’emploierais que trois mots : acides, costumes et rentre-dedans.

Plus sérieusement, si on est d’abord secoués par la vitesse à laquelle le débit de parole est magiquement accéléré, on se prend vite à se pencher plus en profondeur (après moultes replay) sur la pensée philosophique des questions impertinentes et des réflexions parfois controversées soulevées par le discours dégénéré de ce penseur d’un nouveau genre. De quoi shaker l’esprit tout en faisant, heureusement, bien marrer au passage.

 

 

FujixguruSyndrome


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Je vous présente le papa de l’internet. C’est ainsi que son émission se nomme, et c’est comme ça qu’il est très rapidement devenu pour tous les jeunes et moins jeunes qui le suivent un véritable père pour la nouvelle génération des youtubers dans le vent (BIM trente ans dans ta gueule). Son concept est aussi ludique que barré : un vieux bien sous tous rapports qui tente d’expliquer à d’hypothétiques parents déboussolés le fonctionnement de la jeunesse, tout en octroyant à ladite jeunesse d’avisés conseils. Déjà un grand monsieur qui a tout compris à YouTube et qu’on aimerait TOUS avoir comme deuxième papa.

 

 

Suricate (Chaine Golden Moustache)

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Si j’ai bien précisé Suricate, ce n’est pas parce que je me fou de la globalité de la chaine Golden Moustache qui propose par ailleurs du très bon contenu en général, mais parce que j’ai très envie de vous parler plus particulièrement d’une certaine partie de cette ‘‘grosse’’ chaine qui abrite plusieurs petits groupes de créateurs dont l’un sort particulièrement du lot dans mon cœur et pas que. Suricate, c’est trois mecs aussi drôles que TOTALEMENT SEXY talentueux. Julien Josselin qui a commencé sur sa propre chaine, Raphael Descraques qui a aussi sa propre chaine et qui fait pleins d’autres trucs dont le plus connu est fort probablement la célèbre web série Le Visiteur du Futur. Et enfin Vincent Tirel, mon plus époustouflant fantasme actuel et pour longtemps je le sais parce que mon dieu mais ce mec mais je peux pas vous dire tellement il est awesome je veux lui faire les fesses et…officiant sur pas mal de projets dont auteur pour Les Tutos et ayant créé le site et la chaine youtube franchement.org où il s’éclate à faire encore plus le con qu’il ne le fait déjà si bien avec ses potes Suricate.

Du coup, ces joyeux lurons (oui j’ai décidé que c’était la journée des expressions périmées) se sont regroupés en bande pour mieux tripler leur humour en fusionnants leurs talents d’acteurs, d’auteurs et de loleurs pour un résultat si puissant qu’ils ont même fini sur 9gag là et , c’est pour vous dire. Beaucoup de moyens pour un trio de génie, des sketchs qu’on ne se lasse pas de revoir en boucle, bref, les nouveaux dieux d’internet et de mon cœur conquis.

 

 

Axolot


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Petit nouveau mais déjà précurseur d’un courant plus pedago-culturel qui commence assez bien à s’installer dans le monde purement « comico-entertainment » de YouTube, Axolot (qui est surement un de mes cousins italiens vu sa tronche, cœur cœur bisou) nous conte des histoires étranges et autres faits curieux, une source d'étonnement où l’on apprend que le monde regorge d'étrangetés mystérieusement mystérieuses. De quoi transformer ses yeux en de grosses billes éberluées tout en poussant des « ooooooooh » devant les bizarreries de la planète.

 


C’était la liste non exhaustive (j’ai tout de même 59 abonnements YouTube, je vais pas m’amuser à tous vous en faire la promo, mais j’en reparlerais probablement dans de futurs articles) de mes principaux coups de cœur/excuses pour procrastiner/dealers de drogue du rire et de la culture, bref, mes amants en somme.

 

Voilà, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur « S’abonner » et à vous délecter de ces formidables talents qui méritent définitivement toujours plus de reconnaissance !


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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 18:15

Comme je vous en avais déjà parlé il y a quelques temps, j’ai eu l’insigne honneur de participer à l’incroyable aventure de l’écriture d’un roman tout droit sorti de l’imagination fertile et fantastique d’un ami très proche, Jeremy Lheureux, probablement le nouveau Rowling.

J’ai le plaisir de vous annoncer que Gommi, le premier tome de la future trilogie Imris est officiellement disponible aux éditions Sokrys !


 Imris-Tome-1.jpg

 

La forêt de Brocéliande est connue pour les légendes épiques qu'elle abrite, mais cache pourtant très bien ses véritables protégés : les imris. À l'origine des histoires de fées, ces charmantes petites créatures connaissent les secrets du Bien et du Mal, et des origines de la vie.

Gommi, une jeune princesse imris, décide de quitter son village à la recherche de l’arbre mère, L’Hetfoiw, créé il y a bien longtemps  par cinq esprits afin d’emprisonner Quut, l’esprit de la mort.

Elle part à l’aventure en compagnie de son fidèle ami et monture, un jeune corbeau blanc prénommé Limyu ; ainsi que Kiic, imris et ami d’enfance, afin de sauver sa race qui est en déclin.

Mais les ombres, enfants de Quut et ennemis ancestraux des imris, rôdent un peu partout dans le monde des hommes et poursuivent Gommi... Celle-ci découvrira entre autres un village d'imris bien différent du sien, au rôle capital pour son destin. La destruction et l'horreur de la guerre feront partie de son épopée.

Les deux imris se rendent alors compte qu’ils sont entrés dans une histoire qui les dépasse complètement... Là où folklore et réalité cohabitent, ce voyage vous mènera dans un monde en péril où l'honneur et le courage sont deux mots d'ordre pour retrouver en la nature notre véritable origine.

 

Régulièrement mise à jour, la page Facebook d’Imris à liker d’urgence vous dira tout sur son actualité. Vous pouvez vous procurer le livre en cliquant sur ce lien ou bien le commander directement en mp via la page Facebook tenu par l'écrivain qui vous l'enverra lui-même ! (Vous pourrez peut-être même avoir une dédicace si vous êtes gentil et que vous le demandez de ma part). À visiter également le tout nouveau site de l’écrivain afin d’en savoir un peu plus sur lui et ses nombreux projets littéraires. Vous pouvez aussi retrouver Jeremy sur Twitter, histoire de ne rien louper !

Faisant son petit bonhomme de chemin, le roman étant publié par un petit, mais ambitieux éditeur, je vous encourage à faire le tour des librairies afin de les supplier de commander plusieurs exemplaires de Gommi !

D'avance, je vous souhaite bonne lecture (même si ça s'avère inutile tant il est évident que vous allez l'ado-dévo-rer ! ) !

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 17:12

J'écris beaucoup, de nouveau, depuis quelques temps. Je m'excuse bien platement que ce regain d'inspiration n'ait pas était utilisé afin d'en faire profiter ce blog. Sachez bien, chers lecteurs, que vous me manquez tout de même, que je pense souvent à vous, et que je me vois bien navrée de faire mon retour en de si tristes termes. S'il n'est pas des plus réjouissants, je ne souhaite pas moins que ce texte serve au meilleur. En vous promettant, cette fois-ci sans mentir, de revenir très vite dans de plus accueillantes conditions, je vous prie, lecteurs chéris, de prendre un moment de réflexion par la lecture de ce cri de désespoir.

En vous donnant rendez-vous pour de plus réjouissantes lectures, je vous dit à très très bientôt. Bonne méditation.

 

 

Je l’attendais. Vraiment. Telle une libération de masse de la putréfaction dans lequel ce « monde » est plongé. Je mets volontairement ce mot entre guillemet, car pour moi, un monde est un écosystème en état de fonctionnement où la vie est propice à se développer et à évoluer en harmonie.

Ce n’est plus le cas.

Les êtres en totale perdition qui composent l’humanité ont détruit les mécanismes de fonctionnement les plus basiques de la vie en partant de la destruction de la planète jusqu’à l’anéantissement total de ce qui fait l’essence même de l’Homme : ses sentiments. La perception de soi et des autres n’est plus que mensonges et illusions. Nul ne se voit plus tel qu’il est vraiment, et ne regarde plus l’autre comme un allié, un égal de soi, ou au moins un semblable, mais comme un ennemi potentiel, voire une proie à dévorer, comme tout le reste. Pourquoi ? Pour son bien. Bien, qu’est-ce qui l’est encore ? Qui peut se vanter d’être bon ? Pour lui-même, pour les autres, pour tous, où est le bonheur dans la peur ou le mépris  d’autrui ? Qu’y a-t-il de bon dans la haine persistante qui peu à peu s’insuffle sournoisement dans nos cœurs desséchés? Je me posais la question hier encore : où va le monde ?

Je ne me la pose plus, car il n’y a plus de monde. Le terme de « monde » suggèrerait un ensemble. Mis à part l’ensemble des cellules qui composent chaque être humain dans son individualité, l’illusoire masse des sept milliards de larves inutiles et monstrueuses vivant entassée sur elle-même n’a pas plus de valeur d’ensemble qu’une horde de zombis errant sans but dans toutes les directions en n’ayant pour destination que la mort de l’Humanité.

Je ne comprends même plus l’intérêt de mon instinct de survie à m’insuffler par ses dernières forces l’ultime douceur d’un espoir des plus vains. Je le sais, du plus profond de moi-même, et ce depuis que ma conscience m’a permis de comprendre les choses les plus complexes, que ma tendance à la sublimation d’un univers profondément hideux de nature me mènera à ma perte. Pire, j’appréhendais plus que ma mort elle-même cette lente agonie qui m’atteint. Celle, interminable, à voir s’effondrer mes murs de verres, réalisant que mon faux paradis, sous ses masques de beauté que j’avais élevé toute ma vie durant, cachait ses véritables traits infernaux, dessinant la profonde, l’effroyable nature humaine. J’ai cru un temps, trop long, que ce n’était pas la mienne. Je m’imaginais sauvée de la misérable condition de créature par les tendres étreintes du héros perdu : l’amour. Aujourd’hui je me dis que tels nos pauvres êtres, il était peut-être déjà mort en ce temps-là, m’enserrant dans ses bras glacés par la seule force de la rigidité cadavérique d’un souvenir mourant de son existence passée.

Rien ne peut plus me permettre de croire encore en l’existence du seul intérêt de la vie, et mes yeux vides n’ont plus que leur sens pour faire percevoir à mon enveloppe de matière les dernières fuites de mon âme face à la résurgence de l’ignominie humaine.

 

Si vous êtes encore tel que je l’étais, à ne pas vouloir accepter la vérité, si vous vous sentez encore la force d’y croire, je vous en supplie, croyez-y.


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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 14:46

Deux jours dans la capitale, trois lieux magiques, envoutants, bizarroïdes, fantasmagoriques, abracadabrants, exceptionnels… Voici les Chroniques de Paris.

 

Pour commencer cette mini série de trois articles, chacun retraçant la visite de ces sites uniques en leur genre que j’ai eu la chance de découvrir durant mes petites vacances parisiennes début-juilletistes, je vous embarque pour la célèbre Japan Expo/Comic Con’ !

Et oui, ces deux évènements massifs glorifiants la culture geek et otaku se sont déroulés en un seul et même endroit, au même moment, ce qui tombe plutôt bien. Enfin, bien, façon de parler, car c’est surtout l’occasion de voir s’entasser une surpopulation étouffante de visiteurs dans un bien trop petit périmètre. Vous me direz, avec les 242 000 m² que compte le Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte, ça fait quand même 1,16m² par visiteur pour le total des 208 000 que nous étions tout au long des quatre jours qu’ont duré les festivités. Sauf que dans la réalité, c’est un doux rêve de liberté quand on se retrouve à avancer dans une foule compacte au rythme d’un escargot asthmatique le long des allées des exposants ravis de cette affluence record de geeks en manque de goodies hors de prix.

 

Ça va, ça va, j’arrête immédiatement de râler. Et de bon cœur même, parce qu’au final, cet évènement est juste… Monstrueusement cosmico-fabulo-magique ! Aaaah quel manque cruel d’adjectifs mon pauvre cerveau ramolli contient pour vous décrire ce palais des délices aux proportions gargantuesques, grouillant d’une folie communicative, de personnages hauts en couleurs, de trésors de rareté et de fans et autres passionnés venant d’horizons aussi divers que de contrées aussi lointaines que ma Côte d’Azur. Et encore, je ne suis qu’une petite joueuse quand on pense que certains venaient de bien plus loin, dépassant largement les limites des frontières de la Gaule.

En digne ultra hardcore que je suis, j’ai débarqué le vendredi matin à la première heure après m’être levée à trois heures du mat dans mon petit F1 Porte de Montreuil afin de revêtir mon précieux stuff steampunk, prendre le premier métro et arriver en première ligne face aux immenses portes du premier hangar du Parc des Expo.

 

Steam

 

En compagnie des spécimens des plus fervents lèves-tôt, de Monsieur Chris’t qui fait encore la gueule de l’avoir réveillé à une heure pareille et de mon brave ‘Youte, pote ch’ti que je rencontre enfin pour l’occasion, j’ai attendu, attendu, et tu n’es jamais venus… Pardon, et enfin les portes du paradis se sont ouvertes. Bon, disons, les premières portes. Oui, car c’est toute une organisation de timing, de portes qui s’ouvrent, de files d’attentes marquées au sol par d’immenses lignes rouges, jaunes, vertes et j’en passe, de petits gnomes du staff s’agitant çà et là, nous faisant marcher au pas avec interdiction formelle de les dépasser, nous empêchant ainsi, fans atteints de rage impatiente, de créer la panique en courant dans tous les sens, espérant être le premier à entrer. Vu le monde, je salue aujourd’hui encore cette idée brillante. Quelques heures passent, 9 heures sonne, et après un peu de retard (moins que la veille apparemment, j’ai bien choisi mon jour, joie !), les gnomes nous font traverser les derniers mètres le long des barrières de sécurité jusqu’à atteindre enfin l’entrée divine. Cette fois, c’est parti pour la course. Un petit bip sur le billet et… PAF ! Le choc.

Non, je ne me suis pas vautrée sur qui que ce soit, j’ai juste était clouée au sol par l’immensité improbable et la féérie des lieux. Je ne trouve toujours pas le moindre mot capable de vous faire ne serait-ce qu’imaginer la beauté de ce temple de la jouissance pour tout bon geek qui se respecte, mais je peux vous dire que rien que de m’y trouver, là, pantoise devant ce spectacle ahurissant, j’ai joui. DE BONHEUR DE BONHEUR ! Les rencontres masculines viendront après… Haheuuuum !

 

Donc, guidée par la seule fonction motrice automatique de mes jambes, je marche rapidement vers là où une partie de mon cerveau encore viable se souvient de la nécessité de prendre la direction au plus vite. Oui, je le DOIS, et rapidement, car en une seule journée, mon planning initialement prévu est plus que chargé. Je sais déjà qu’il sera impossible à tenir, plusieurs grands évènements se déroulants au même moment (tristesse), mais je retrouve très vite le sourire en voyant défiler sous mon regard ébahi le plus grand étalage de stands geekissimes qu’il m’ait jamais été donné de voir. Mes yeux s’agrandissent un peu plus à chaque pas, avançant dans la grande allée de la partie Comic Con’. Et vous savez le plus beau ? Ce n’est qu’une petite partie de la fête. À peine consciente de l’étendue de ce vaste monde merveilleux, j’arrive au point dédicace, patientant sagement que mon tour arrive. Oups, le tirage au sort pour Marcus n’est qu’à 10 heures. Je quitte la file en grommelant, vagabonde dans les allées, m’extasie à chaque recoin, pose devant la Porte des Étoiles, flâne sous l’étal d’un tanneur-armurier, dévisage les premiers cosplayeurs arrivés (et, au passage, me plaint légèrement moins de mon propre attirail qui m’empêche de respirer face à leurs multiples couches de tissus et autres ornements).

 

 

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Une heure passe, retour à faire la queue pour, peut-être (et oui, ce n’est même pas certain !) acquérir les sésames. Attente interminable, chance mince, je tremble et tire un petit papier de la boite des tirages au sort. Victoire ! Je reverrais mon Marcus, rendez-vous à 13 heures. Double victoire, dans la file du ‘‘premier arrivé premier servi’’, Monsieur Chris’t a déniché l’autre petit papier magique. L’autre, c’est pour Kevin Eastman, créateur des Tortues Ninja qu’un certain Sparadrap, privé de Japan Expo, aurait rêvé de rencontrer. Qu’à cela ne tienne, je lui obtiendrais sa dédicace. On est fan ou on ne l’est pas. Avec mes ersatz de tickets d’or en poche, je reprends ma liberté et rattrape le temps perdu pour mon exploration. J’ai à peine le temps de faire le tour du reste de la Comic’ Con qu’il me faut déjà retourner poireauter, encore. Mais c’est pour la bonne cause. L’américain a du retard, mais le bonheur de mon prêtre chéri n’a pas de prix. Mon tour arrive, une franche poignée de main, un sourire, et trois mots baragouinés en anglais après, je tends mon téléphone au monsieur où sont notés les destinataires (ayant vite oublié l’idée de lui épeler quoi que ce soit, quand on a tout le temps d’y réfléchir dans la queue, on se rend compte à quel point c’est mission impossible, ou tout du moins improbable, dans une autre langue). Les trois prénoms de la petite famille sont dessinés sur le papier. Au revoir monsieur, et merci, vous ferez un heureux aujourd’hui. Une rapide photo de l’auteur avec la dédicace en main, et un post sur Facebook plus tard, j’ai droit à un « je t’aime » de remerciement. Joie. Ultime.

 

Fière, ravie, hurlante et sautillante de jubilation, je repars en quête de découvertes, et de nourriture… Midi approche, ça va se fighter pour les sushis ! Après ce qui m’a semblé des kilomètres parcourus, une séance de mitraillage avec les rois du steampunk français, et quelques longues minutes plus tard, j’atteins enfin la partie Japan Expo. Encore plus folle et déjantée que le côté Comic Con’, je la traverse trop vite, le cœur déchiré, mais le ventre pressant. Miracle, quasiment personne devant le Sushi Shop, juste à temps avant le rush. Quinze euros et dix-huit makis plus tard, c’est la panse bien remplie que je regarde les badauds s’empilant le long de la file interminable avec un sourire narquois.

Back to Comic Con’ au premier rang pour ce cher Marcus. Nos retrouvailles en fanfare se font à coup de compliments sur ma tenue, de nouvelles du front, on papote, on papote, on en vient notre incontournable free hug et photo, qui, décidément, n’est pas montrable. Concernant mes rencontres avec mon Marcus, une malédiction semble s’être abattue sur ma pauvre trogne : quelle que soit la photo que je prends avec lui, celle-ci me vaut une tête affreuse. Ce n’est pas comme si ce n’était pas une habitude, mais là, c’est d’autant plus flagrant… Il suffit que je me retrouve dans ses bras, à sourire de béatitude devant l’objectif, pour me retrouver inévitablement avec une gueule abominablement moche à coup sûr. Malédiction qui s’est abattue dès notre première rencontre, et qui, malheureusement, ne me permet pas d’en exposer le contenu sur cette page. Mais bon, j’ai revu mon dieu vivant, c’est finalement tout ce qui compte.

 

Le quittant à contre cœur, ce dernier se déchire d’autant plus en me souvenant que j’ai loupé le grand final de Noob. Légèrement consolée par des rumeurs maudissant la bande son exécrable d’un montage pressé par la dead line, j’oublie en me laissant enfin porter par la liberté de vadrouiller où bon me semble dans cette jungle dont je n’ai encore, finalement, rien vu. Sans plus tarder, je traine de force mes deux zigotos au stand Pix’N Love, chassant le bellâtre en la personne de Julien Chièze, ex journaliste de la presse écrite spécialisée dans le jeu vidéo, actuellement illustre célesto-ménestrel opérant sur GameBlog sous le pseudonyme de JulienC, habitué du plateau de l’émission Le Débat de Marcus et, accessoirement, l’un de mes fantasmes. Pressée par mes camarades scandaleusement inhumains, je n’ai que quelques secondes pour le contempler, l’aborder, le vénérer, lui voler un bisou et immortaliser magnifiquement cet instant dérobé, définitivement trop bref.

 

 

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La journée continue dans un parcours du combattant, essayant tant bien que mal de me mouvoir entre les milliers d’autres tarés, tout aussi pressés que moi d’en voir le plus possible, en passant par le jeu du « Trouve Julien Tellouck »  qui consiste à dénicher le très populaire et ultra sollicité présentateur vedette de Game One, LA chaine des geeks que 80% de la population de la Japan Expo regarde toute la journée. Sans parler du fait qu’à la base, le monsieur est là pour BOSSER, comprenez qu’il passe ses journées à courir non-stop aux quatre coins de l’expo pour faire son émission journalière, poursuivi par une horde de fans en délire. Autant dire un exploit que j’ai finalement relevé et que cet adorable fou m’a le plus gentiment du monde accordé entre deux courses effrénées.

 

 

Moi Et Julien

 

Exclu ! Chris’t interviewée par Julien Tellouck pour le JT de Game One ! … Ou pas.

 

 

 

Retour à l’exploration, rapide test de la 3DS XL que je convoite plus que jamais, allée et venu de part et d’autre, pause méritée sur le rebord de la piaule à Mario, le rêve éveillé se poursuit…

 

 

Une Pause Chez Mario

 

 

Le soir arrive, déjà. Impossible, et pourtant, après un dernier regard en arrière, je file dans le Tardis, et quitte la Japan Expo, la tête encore dans les étoiles.

 

 

Call-Me-River.jpg

 

 

En bref, j’ai littéralement A.D.O.R.É. Je ne pouvais pas faire un pas sans tomber en admiration devant les merveilles qu’offrait cette manifestation totalement démesurée, tant en mètres carrés qu’en originalité, et surtout, qu’en émotion. Aujourd’hui, regarder le festival de vidéos qui pullulent sur la toile, et se dire « J’y étais » est pour moi à la fois une fière satisfaction et une tragique nostalgie que je panse avec mon seul et mince espoir d’y retourner l’année prochaine.


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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 13:38

Je comprends pourquoi, en été, les vacances sont prisées et le temps semble tourner au ralenti, particulièrement sur les blogs. Le poids de la chaleur couplé à la fatigue que cette dernière nous assène empêche tout cerveau humain normalement ou anormalement constitué de réfléchir. Alors, puisque je ne parviens toujours pas à mettre des mots sur cette indescriptible Japan Expo (je sais, ça va bientôt faire une semaine, j’y viendrais dans mon prochain article, promis !), parlons plutôt de ma toute dernière découverte de la toile. Et quelle découverte !

YouTube est un monde étrange sur lequel il y a tant à dire. On y trouve autant les preuves de l’affligeante débilité humaine que la clairvoyance comique des plus brillants podcasteurs de notre génération. ‘‘Encore un ?’’ Vous allez me dire. Oui, mais quand on flaire la nouvelle pépite, on en fait profiter tout le monde ! Et puis, un peu de fraicheur dans ce petit monde vieillissant du podcast francophone, ça fait du bien en cette saison !

 

Salut-Les-Geeks.jpg

 

Laissons tranquillement larver à la plage nos cyberloleurs habituels, place à la chair fraiche ! Place aux geeks ! La relève, c’est Mathieu Sommet qui s’y colle. Si j’en parle, c’est parce que le petit est doué. S’il est doué ? C’est parce que j’ai ri à toutes ses 39 vidéos que j’ai enchainé en quelques heures non-stop pas plus tard qu’hier soir, en le découvrant par le bienfaiteur et sacré hasard. Et, en général, toute hardcore que je suis, pour que je me tape ce genre de marathon aussi naturellement qu’inopinément, c’est qu’on a du lourd les enfants !


Mathieu-Sommet.jpg

 

Mais wtf, de quoi, et de qui je parle bordel ! Présentations : Salut Les Geeks, ou SLG, c’est une première vidéo postée il y a un an environ. Le concept ? Un jeune freluquet mal coiffé et schizophrène sketche chaque semaine sur les pires vidéos buzzantes du net, en compagnie de ses autres « lui », le geek légèrement attardé, le hippie totalement fonsdé, le professeur je-sais-tout à la fameuse science infuse et, comme vous le devinerez, mon préféré, le patron pervers à la langue bien pendue, et pas que la langue d’ailleurs.


 

Les Personnalités De Mathieu Sommet

 

Promis à un avenir aussi prometteur que Norman, Cyprien et autre La ferme Jérôme, voire même mieux, c’est tout ce qu’on lui souhaite, et c’est bien ce qu’on va tous lui apporter, lecteurs chéris, car je sais que vous serez bien sages et qu’après avoir regardé sa dernière vidéo mise en ligne, et toutes les autres à la seconde où vous en deviendrez accro, vous allez tous l’adopter, et surtout, faire tourner !

 

 

 

 

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 14:35

En bonne geek-garçon-manqué que je suis, la simple idée de parler de trucs de filles me révulse. Sauf que pour une fois, comme dirait feu Steve Jobs, ceci est une révolution.

A peu près depuis que j’existe, mon anatomie n’a cessé de m’interpeller pour une raison ou pour une autre, ni vraiment « hors norme », ni tout à fait « normale ». En plus de mes questionnements personnels, la société superficielle et éminemment cruelle y a toujours porté un regard que je n’ai que trop peu souvent pris de manière positive, à tort ou à raison. Ainsi, à bientôt 23 ans de vie passée à chercher la perfection, je me lance enfin et véritablement dans celle du corps.

Bref, je fais un régime. Mais attention, pas UN régime, comme ça, pour le fun et les derniers kilos à perdre par ci par là avant l’été, non. Là, c’est du sérieux, c’est LE régime de ma vie, celui qui me mènera jusqu’au bout de la sveltitude assurée des mannequins de podium, celui qui me torturera pendant des mois et auquel je me plierais strictement et sans craquer sous aucun prétexte et qui, pour la bonne cause, non seulement me rendra la ligne, mais aussi la santé, en me remettant au sport et à la cuisine équilibrée, si indispensable à chacun, et que beaucoup oublient, moi la première.

 Régime Piou Piou Piou



Début du marathon. Quand je pense que les mois à venir ne vont être rythmés que par une faim extrême, une fatigue accablante et une errance fantomatique dans la seule périphérie de mon appartement, débuter le combat suite à toute une semaine de débauche tardive et autres excès me parait déjà comme une désinvolture irréfléchie, contrainte supplémentaire imposée qui ne saurait être plus nuisible pour ma lancée.

 

Quoi qu’il en soit, c’est parti. Matin du lendemain de retour de la folle semaine, première « dégustation » avec un sachet de crème céréales au chocolat. Dis comme ça, ça peut paraitre étrange, éventuellement intéressant, ou carrément rebutant. Je verse la poudre magique dans le petit fond d’eau autorisé. Verdict : Première bouchée délicieuse, deuxième vomitive. Hummm, ok. On oublie. La journée se passe comme elle le peut, m’amenant à improviser un court de danse énergique pour oublier le mal. Des gigotements incessants liés à une alimentation m’apportant à peine de quoi permettre à mon cœur de continuer de battre.TRÈS.MAUVAISE.IDÉE.

 

Tout en maudissant le harcèlement moral des pubs pour des glaces aux cookies et chocolat fondant, je tiens le coup malgré tout, m’étonnant moi-même parfois.

 

Quelques petits jours passent dans la torture la plus abjecte, et voici déjà que sonne le glas du premier vrai stress test : les courses.

 

Calme plat au rayon produits d’entretien et salle de bain, je tiens debout sans peine, et presse déjà l’escargot au volant du cadi, sentant venir l’attaque. Et hop, rayons desserts. Je lève la tête haute, indiquant fièrement aux Danettes au chocolat, Petits Suisses et Gervais à la fraise que je peux me passer de leurs douceurs de fin de repas. Mon estomac tient bon et reste sourd à leur appel, sourd, je dirais même mort à vrai dire. Pas un gargouillis, ni le moindre petit signe d’envie ; ravie de constater qu’il est bel et bien résigné à son sort. Par contre, mon esprit, cet imbécile, reste parfaitement attentif, et après la fierté affichée aux yaourts, c’est le désir qui prend le dessus face aux tout nouveaux fruits d’été qui se pavanent déjà dans leurs lits de bois, illuminant mes yeux de leurs milles couleurs vives. De mémoire, jamais des fruits ne m’ont paru aussi appétissants ni délicieusement croquants. Je parviens à me convaincre que plus vite je tiendrais, plus vite je les retrouverais. Je me console avec ma salade verte, petit plaisir autorisé de la journée. Quelle fête, ça promet.

Je continue à fuir monsieur-moi-je-mange-ce-que-veux en allant de ci de là récupérer de quoi nous abreuver. Chaque boisson sucrée, sans parler des irrésistibles glaces aux cookies (les même que la pub de tout à l'heure), m’agressent la rétine tandis que j’accélère le pas vers le rayons crèmerie. Après toutes ces émotions, la course folle décide de m’achever, portant les bidons de lait de monsieur sur toute l’allée du magasin. A 10 pas je frémis, à quinze mes bras vacillent, au bout de vingt, je sens la fin, alors qu’une vision d’espoir se profile enfin, le cadis n’est plus qu’à trois mètres.

Pour survivre, et me changer les idées, je parcours la silhouette d’un joli militaire en uniforme qui, comme tous les lundis, viens ravitailler ses troupes en litres de bières et autres snacks hypercaloriques pour la semaine. Mais rien n’y fait, le temps de détourner les yeux que les sombres pensées reviennent, biscuits, gâteaux et toutes les friandises sucrées possibles et imaginables m’envoient à la figure leurs packaging tapageurs. Après une dernière caresse d’adieu aux pots de Nutella, j’arrive enfin à la ligne d’arrivée, très sainte et libératrice caisse rapide.

Toujours aucun signe vital de mon ventre, mais gamberger sans cesse amplifie mon désormais habituel mal de tête.

Heureusement, la force est avec moi, tout est sous contrôle. Test réussi.

 

À presque 20 jours de trime, les doutes vont et viennent, le coma me submerge, puis s’en va comme de rien, l’avenir est incertain, mais la volonté résiste encore et toujours au démon de la gourmandise et ma silhouette fond quasiment à vue d’œil. Pari tenu, plus que quelques longues et fastidieuses semaines.

 

Objectif... Réussi

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 11:13

 

Décidément, me faire réveiller brutalement à une heure tôtive du matin, secouée dans tous les sens au milieu de hurlements de joie incompréhensibles pour découvrir une fabuleuse et inconcevable nouvelle deviendrait presque une habitude. Et je vais finir par m’y habituer sérieusement !

« Réveille-toi, Sparadrap t’as remercié pour les chocolats ! », « Debout, Marcus a partagé ton article sur sa page ! », « Mais ouvre les yeux ! TU AS GAGNÉ ! » !

 

Et oui, la vidéo que j’ai réalisé les 2,3 et 4 mars derniers lors de la Japan Expo Sud a remporté le premier prix dans la catégorie ‘‘3 jours’’ du concours « Mon séjour à la Japan Expo Sud 4° Vague » organisé à l'occasion de l'évènement ! Un véritable rêve éveillé ! J’aurais de ce fait le bohneur d'assister à la Japan Expo 13e Impact à Paris grâce aux deux entrées gratuites offertes au numéro un, entre autre ! Autant dire que ma petite boite aux lettres va déborder de cadeaux d’ici peu !

 

Je tiens à dédier cette victoire à ceux qui, de par leur exceptionnelle présence, m’ont convaincue de passer ce long week-end à crapahuter dans un immense hangar du Parc Chanot à leurs côtés, acceptant sans broncher de se faire filmer pour la bonne cause (et surtout, supportant royalement ma fanitude insatiable), à savoir mes biens chers Noob ainsi que l’immense Monsieur Marcus, l’une des plus belles rencontres que j’ai pu faire ces dernières années ! Oui Môssieur !

Merci mille fois pour avoir contribué d'autant plus à ce succès via vos brillantes apparitions dans les images lauréates !

 

Je vous l’avais déjà partagé dans mon précédent article, mais l’occasion est trop belle ! La revoici la revoilà, ma vidéo gagnante !

 

 


 

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 15:41

Bannière JES 4° Vague By Ch't

La Japan Expo Sud 4° Vague se tenait au Parc Chanot à Marseille durant ce beau premier week-end de Mars. Voulant à tout prix m’y rendre, j’y investi tout mon courage, m’élevant vaillamment contre les barrières et autres contraintes qui se dressaient devant moi, me démenant à tambour battant pour dénicher le fameux sésame : un ticket  « 3 jours », la clef ultime ouvrant les portes de cette incroyable aventure. J’ai mené tant de combats pour dénicher ce trésor me permettant de vivre pleinement et de bout en bout ce festif rassemblement de mes semblables, les geeks, gamers, nerds, nolifes et autres passionnés du genre. Ce fût une bataille de tous les instants, de celles dont les vainqueurs se font rares, et parfois, il faut savoir se coucher face à l’adversité.

Maintenant qu’on en parle, il me semble me souvenir avoir fait un drôle de rêve, jeudi soir, à la veille de l’évènement. On dit que l’on rêve durant la troisième phase du sommeil, c’est étrange, car c’est en trois étapes que s’est justement déroulé ce bien étrange songe…

 

J’ouvre les yeux alors que le soleil dort encore. Un temps infini passé dans des trains sur et sous la terre m’amène aux portes d’un hangar immense où patientent sagement de nombreuses silhouettes, dont certaines semblent étrangement vêtues. Il est presque neuf heures. Les reflets étincelants d’un morceau de plastique illuminent mon regard sous les premières lueurs du jour. Dessus, les inscriptions ‘‘Japan Expo Sud 4° Vague Forfait 3 Jours’’ dessinent un franc sourire sur mon visage encore endormi. Mes mains triturent le papier comme pour s’assurer de sa réelle existence. Çà et là, mes compagnons de file d’attente s’agitent, les portes s’ouvrent enfin. J’entre, immédiatement ébahie par l’endroit.

Partout, des stands multicolores exhibent des merveilles d’objets en tout genre, conquêtes rêvées de geekeries, projetant aux yeux des visiteurs avides toute l’abondance de ces précieuses raretés. Je n’ai qu’une envie : me laisser vagabonder au grès des chemins de ce labyrinthe enchanté. Mais voici déjà que mon instinct me rappelle à l’ordre, me guidant sans plus tarder vers le fond du dédale. Là, je sais que je vais l’y trouver. J’approche, toute à l’affut du moindre signe de son éventuelle présence matinale.

Premier au poste, toujours aussi exquis et souriant, Sparadrap apparait dans mon champ de vision. Là, lentement, je me pose non loin, attendant son regard.

Si je savais qu’il me reconnaitrait, jamais je n’aurais pu m’attendre à la tendresse si douce qu’il blotti dans son étreinte. Mon cœur se soulève devant tant d’effusion de sa part, pour une fois, ça ne vient même pas de moi et de mon emballement communicatif habituel. De ces si affectueuses retrouvailles inespérées s’ensuivent des nouvelles échangées sur la famille, comme deux vieux amis qui se retrouvent pour s’attendrir ensemble devant la dernière photo de la petite en fond d’écran sur son iPhone, tout en partageant quelques douceurs que je lui apporte comme au bon vieux temps. On papote, on se marre, alors que les premiers fans viennent déjà interrompre nos délires de leurs regards curieux. Je le quitte dans un salut chaleureux et une promesse de retour, laissant à contrecœur la place à ces impatients charognards dans mon infinie bonté. De là commence mon inspection des lieux ; je fais chauffer la camera et dérobe quelques prises au repérage. Le temps file discrètement, laissant la magie de la Japan opérer. Mon excursion s’en suit au-delà des myriades d’étalages jusqu’aux confins opposés des locaux. Je m’exerce au filmage en capturant les prouesses d’un spectacle de danse éthéré, rejoins une poignée de mes camarades d’Olydri pour une dédicace furtive, contemple la finesse des cosplays interprétant leurs doubles imaginaires, et abandonne finalement la scène pour regagner la conférence des Noobs presque au complet. Surprises, joies, merveilles et éclats de rire font de ma première journée un bonheur total.

TV-Manga-JES-4.jpg

Neufs heures approche en ce deuxième jour. Je rattrape la file indienne et regagne l’entrepôt. Comme hier, tous les styles se mélangent. Entre gothique, kawaï, emo, ou bien steampunk s’invitent une ribambelle de héros de jeux vidéo en veux-tu en voilà. Des personnages de cinéma aux guerriers des mangas, c’est un peuple bariolé aux horizons aussi divers que leurs extravagances vestimentaires qui se côtoient, partageant leurs légendes, se jetant dans les bras les uns des autres à la vue des « Free Hugs » parfois tatoués sur leurs peaux, et toujours ces milles et unes babioles qui ne demandent qu’à rejoindre ma collection tout aussi hétéroclite que ce déballage coloré et féérique des commerçants.

Malgré la joyeuseté des lieux, une ombre plane sur ce samedi. Ma chère, mon indispensable caméra est restée en arrière, loin, très loin dans ma chaumière que j’ai fuie plus tôt ce matin-là. Qu’à cela ne tienne, j’en profiterais d’autant plus. Enfin, si seulement les quelques milliers de gamers attendus me laisse espérer entrevoir mon deuxième amoureux. Je prie, ferme les yeux, croise les doigts, avance sur la pointe des pieds. J’ose ouvrir un œil pour le refermer aussitôt. Je peux oublier, ce ne sera pas pour aujourd’hui. Une foule immense s’agglutine pour le voir. Une seule seconde volée, le temps de me convaincre à l’idée qu’il existe bel et bien, et qu’en plus, il se tient là, à quelques mètres de moi, mais qu’à mon plus grand désespoir, cette image furtive en sera ma seule approche. Je me console avec mon pansement chéri, toujours là pour me redonner le sourire. Grâce à lui, au détour d’un croisement, un clin d’œil dérobé, un bisou à l’envolée, ma peine s’apaise un peu. Je divague et vadrouille au rythme de la Japan et des comiqueries scéniques de ce cher Fred et ses copains, de quoi patienter jusqu’à demain, demain… C’est juré, je changerais la donne. Aujourd’hui, c’est le jour le moins bon, mais tout vient à point à qui sait attendre. Demain, sans faute, ce sera mon tour.

Chibi-Dino-JES-4.jpg

Dès l’ouverture, je m’attèle en première ligne. Déjà, trois irréductibles de Marcus attendent la venue du Messie. Déterminée et armée de toute ma patience, je pose mon campement fermement sur mes deux pieds. Bien plus vite que je ne l’aurait cru, l’instant tant attendu arrive.

IL arrive, avec toute son humble nonchalance face à ses adorateurs de toujours, mettant la main à la patte pour assurer à tous l’attente la plus agréable possible, préparant son petit coin comme si de rien n’était. Enfin parait le moment de rencontrer celui qui chaque jour me fait rire, découvrir et souvenir d’un temps meilleur à travers mes écrans.

Tout devient flou, comme troublé. Je lui saute dans les bras, lui rappelle qui je suis, ce que j’ai dit de lui et ce qu’il en a fait pour moi. Il en frissonne, m’avoue-t-il. S’il savait à quel point je tremble déjà moi-même. J’égare ma compréhension de la réalité à l’écoute de sa profonde reconnaissance envers mon article d’antan. Je découvre alors un amour, que dis-je, un ange, adorable, noyée dans ses yeux d’un bleu impossible, touchée au cœur comme un coup de poignard par sa sensibilité à découvert, fondant sous son apparente fragilité. Je me perds dans les limbes de la contemplation, lui réponds d’une voix déconnectée de toute conscience. J’en perds totalement mon latin. Dans la fantaisie de cette scène irréelle, je crois entendre une proposition invraisemblable : Marcus veut jouer avec moi. Partager sa passion, ce qui fait toute sa vie, avec MOI, la pauvre créature qui peine à tenir debout face à lui. Le pire, c’est que je ne comprends même pas pourquoi je m’étonne, car, je dois bien l’avouer, j’étais en partie venue dans cet ultime but, certes sans trop y croire. Mais voilà que la chance, le destin, ou bien l’habileté de ma plume, que sais-je, m’octroie sa confiance et m’offre par la même un nouveau compagnon de jeux. Je craque sous son sourire et tombe littéralement des nues devant ses sous-entendus équivoques de dragueur invétéré dont on ne l’imaginerait sous aucun prétexte, et pourtant.... Je plane.

Puis, je me rappelle qu’il y a les autres, je fais même tout, finalement, en pensant à ces pauvres badauds qui attendent, de sorte qu’il leur reste un peu de leur idole. En vérité, je pense surtout à lui qui dans sa gentillesse a promis son temps précieux au plus grand nombre.

Je le retrouve très vite en conférence, seul sur l’estrade face à l’affluence de ses fidèles suiveurs. Les questions fusent ; le micro parvient enfin à mes lèvres. Le saluant une nouvelle fois, j’exhorte l’auditoire à lui rendre tout l’amour que chacun lui porte, et lui renvoi par là même celui qu’il m’a donné si généreusement quelques heures auparavant. Ses éloges sur mes textes s’épandent de plus belle, je peine à croire à tant de gloire, l’ivresse me couvre de son manteau de béatitude.

Avant de partir, je vole une petite interview que mon Sparadrap, que je n’oublie pas, m’accorde sans broncher après tant et tant de zèle, me gratifiant encore d’un énième câlin. Et pour achever parfaitement mon périple, je lance un dernier au revoir trop rapide à mon tout neuf futur coéquipier, déposant dans ses mains un petit pot de pâte à tartiner qui lui plait tant, essuyant au passage la jalousie des implorants de la dédicaces de dernière minute. J’atteins la porte avec aux oreilles ses mots qui résonnent déjà au loin « Salut Chris, on se facebook hein ! ».


 Un rêve, oui, juste un rêve, sans nul doute magnifique ; mais alors, je me demande, par quelle sorte de magie cette vidéo peut-elle bien exister…

 


 

 


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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:28

Lynchez-moi. Non je ne suis pas subitement devenue maso, mais je compte bien assumer toutes les représailles de mes lecteurs très probablement mécontents. Comme je comprends votre impatience et implore désespérément votre pardon pour cette désertion hivernale. Mais voilà, moi qui, de tout temps, refusais catégoriquement de mettre ne serait-ce qu’un bout d’orteil dehors passé le mois d’Octobre et/ou sous moins de 15 degrés minimum réglementaires à ma frilosité maladive, je n’ai jamais autant crapahuté loin de mon chauffage de tous mes hivers que pendant celui-ci. Ce qui, bien malheureusement, me prive du plaisir de chroniquer avec vous tranquillement.

Mais passons sur les longues tirades retraçant mes moultes péripéties lointaines et autres grandes aventures sur une île perdue, et parlons plutôt d’eux :

 

Duo-Du-Palmashow.jpg

 

Eux, c’est Grégoire et David. Oui, je mets Grégoire en premier parce que c’est mon préféré, puis parce qu’il est supersexy sur son canap’ d’abord. L’autre, c’est David, mais ça, on l’avait compris.

 

Grégoire et David donc, que vous devez très certainement déjà connaitre, sont pour moi, je dois bien l’avouer, une découverte toute récente. Mais point trop n’en faut de votre arrogance de fanatiques de la première heure petits amis outrés, car en tant qu’adoratrice hardcore professionnelle, j’ai dévoré d’une traite toutes leurs Very Bad Blagues en quelques heures seulement sur ce bon vieux et bien pratique site de partage de vidéos en ligne.

 

Very-Bad-Blagues.jpg

 

Voilà une semaine que je ne parle plus que d’eux, que je ne vois plus qu’eux, que je ne mange plus que devant eux, que je ne partage plus que leurs vidéos que je me passe et rerepasse en boucle sans jamais m’en lasser.

Bref, je me shoot. Heureusement pour moi, leurs fines drôleries et autres habiles calembours ne sont que drogues douces.

 

Gregoire.jpgPar contre, les multiples allusions tordues et perverses, le regard ténébreux et la virilité quasi animale et si impétueuse de Greg me tournent quelque peu la tête. Je ne compte plus les étoiles illuminant mes grands yeux conquis et n’ai même plus assez de tonneaux pour stocker les litres de bave dégoulinants sous cette vison de rêve qui… Ok, j’arrête, de toute façon, c’est trop facile quand on est le sosie de David Boreanaz, avec de la barbe en plus…

 

Honte à moi, geekette toujours à l’affut des talents novateurs de ne pas avoir ouï de leur existence avant, franchement, depuis le temps ? Même pas.

Je baigne purement et simplement dans le bonheur de cette révélation nouvelle m’offrant dans le même temps le plaisir de découvrir pour la première fois et sans interruption aucune ni attente interminable ce qui représente pour moi des inédits tous frais tous neufs dont je me délecte au fil des jours comme si Noël ne s’arrêtait jamais. Et n’en déplaise à certains que je ne fusse à la pointe des connaissances de toutes les drôleries de longue date du petit écran, eussent-elles été aussi populaires que les roublardises des ardèchois du Palmashow.

 

 

 

Une extase sans faute, si ce n’est la crainte de ne voir en ce moment que des rediffs sur Direct 8, à l'heure de mon nouveau rendez-vous chéri

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